Excédées par les accidents de la circulation sur la Route nationale n°1 (RN1), les populations de Goudiry ont organisé une marche pour réclamer l’installation de ralentisseurs et de panneaux de signalisation.
La colère gronde à Goudiry. Les populations sont descendues dans la rue pour dénoncer les accidents de la circulation qui endeuillent régulièrement la commune, traversée par la RN1. À travers cette mobilisation, elles réclament des mesures urgentes pour réduire les risques et protéger les usagers de la route.
Sur leurs pancartes, les manifestants expriment leur ras-le-bol et exigent notamment l’installation de ralentisseurs, communément appelés « dos d’âne », ainsi que de panneaux de signalisation.
Cette marche intervient après un nouveau drame : le mercredi 7 octobre dernier, Amara Cissakho, un enfant âgé de huit ans, a été mortellement fauché par une ambulance. Un décès qui ravive l’indignation des habitants face aux dangers de la circulation dans la commune.
Face à cette situation, les populations interpellent les autorités compétentes et demandent des mesures concrètes pour sécuriser la traversée de Goudiry.
Leur revendication est de prévenir de nouveaux drames avant qu’il ne soit trop tard. Pour les habitants, l’installation de dispositifs de ralentissement et le renforcement de la signalisation sont devenus une urgence afin que la RN1 cesse d’être une source permanente d’inquiétude.
Adama KONE
